132019Juin

Les contre indications à une rhinoplastie

Dans le cadre d’une opération de chirurgie esthétique du nez, il existe certaines contre-indications importantes qui seront identifiées lors du bilan préopératoire.

1-Les pathologies.

Outre un âge trop jeune ou trop avancé, il existe un certain nombre de pathologies qui peuvent contre-indiquer la réalisation d’une rhinoplastie fonctionnelle ou esthétique, à savoir, les troubles de la coagulation responsables de l’augmenter du risque hémorragique important pendant l’intervention.
En pratique, de tels troubles sont dépistés à l’occasion aide d’un examen biologique préopératoire.
De plus, certaines maladies inflammatoires chroniques du cartilage ou de l’os peuvent effectivement contre-indiquer la réalisation d’une opération de rhinoplastie ou de septorhinoplastie.

En fait, certaines pathologies trouvent leur origine dans un déficit immunitaire comme certains diabétiques sous insuline ou HIV très avancés ou autres. Ces pathologies, peuvent augmenter le risque infectieux post-opératoire.
Il s’agit aussi, des troubles neuro-psychiatriques en cours de traitement comme une déprsion ou un trouble de l’image corporelle dit «dysmorphophobie» qui peuvent se révéler être des contre-indications à la réalisation de cet acte.
Parfois, l’avis d’un psychiatre peut se révéler nécessaire pour la vérification de la santé mentale du patient ainsi que la vérification de son aptitude à subir ce type d’opération qui reste délicate et d’en assumer ses suites opératoires.
C’est pourquoi, la consultation pré-opératoire demeure importante et qu’elle soit à la fois effectuée et réalisée par le chirurgien esthétique et le médecin anesthésiste pour contrôler la bonne santé physique et psychique du patient avant la pratique de la procédure.

2-Autres contre-indications.

Des antécédents de phlébite ou d’embolie pulmonaire,

Le tabagisme qui augmente le risque de nécrose cutanée ce qui peut retarder la cicatrisation, e

Une prise de contraceptif hormonal qui augmente le risque de phlébite,

Une prise d’aspirine ou ses dérivés dans la semaine qui précède l’intervention.